27ème journée africaine de la statistique : L’INSTAT bat le FC Fassadja de Lafiabougou 2 buts à 1

Pour magnifier la 27ème journée africaine de la statistique, Harouna Koné DG de l’INSTAT a présidé la finale directe du match gala qui a opposé l’INSTAT au FC Fassadja de Lafiabougou. C’était le samedi 18 novembre dernier sur le terrain de l’USFAS.

Ont pris part aux festivités de ce match gala, Issa Bouaré DGA de l’INSTAT, l’ensemble du personnel et les amoureux du ballon rond.

Tous de jaune-vert vêtus, les onze de l’institut national de la statistique avaient à faire avec un adversaire de taille qu’est le FC Fassadja de Lafiabougou synonyme d’endurance vêtu en bleu-blanc comme le stade malien de Bamako. Le coup d’envoi fut donné par le DG de l’INSTAT Harouna Koné à 16h, un début de match très plaisant  entre les deux équipes. Mais à noter que cette situation n’est pas restée longtemps intacte car l’équipe de l’INSTAT a multipliée les offensives sur le camp de leur adversaire. Ces multiples offensifs ont toute de même permis à l’INSTAT de marquer leur premier but à la 3ème minute de jeu par Zoumana Sanogo puis le 2ème but de Cheick Traoré à la 25ème minute, ce score de 2-0 conduit les deux équipes à la mi-temps.

A la reprise, malgré les multiples tentatives de FC Fassadja pour réduire le score, le coup ne peut être que dure davantage car ils seront aussitôt prises par la gorge à la 10 minute après le mi-temps un super doublé de Zoumana Sanogo puis un triplé à la 17ème minute. Mené par 4 but à 0, le score y restera jusqu’à la fin des 90 minutes.

Harouna Koné DG de l’INSTAT s’est beaucoup réjouit de cette initiative d’associer le travail au sport surtout dans le cadre de la commémoration de cette 27ème journée africaine de la statistique. Il a aussi expliqué les notions de la statistique un peu méconnue du grand public.

Bourama Camara

Entretien avec Habib Dembélé dit Guimba : «Ces Maliens semblent donc visiblement désespérés quant à l’avenir du pays commun, et à leur propre devenir»

Les raisons de sa candidature, la situation sociopolitique et la situation sécuritaire ont été les grandes lignes de cet entretien que Guimba national a accordé au professeur Assadek. D'après lui, les Maliens semblent donc visiblement désespérés quant à l’avenir du pays commun, et à leur propre devenir, et ils tiennent pour responsables les politiques qui leur ont fait des promesses d'espérance. «Visiblement, ceux-là, dont le vote réel est déterminant pour le résultat des élections, ont perdu espoir en ceux qui les ont fait rêver, ils veulent quelqu’un de nouveau, car comme les disent les connaisseurs, ‘On ne peut avoir assez de ce qu'on n'a jamais goûté».

Vous vous présentez à l’élection présidentielle prochaine. En quoi cette candidature répond aux aspirations de changement de la population malienne ?

Habib Dembélé : Les Maliens dans leur immensité, pas ceux qu'on voit à la télévision d'Etat remercier le président de la République pour telle ou telle action, donnant l’impression qu'elles sont des raisons aux couleurs électoralistes ( ils ne sont pas tous forcément ses amis, car le chemin de l’hypocrisie longe de tout temps celui de la sincérité), mais ceux-là qui ont faim, ceux-là qui ne peuvent pas se soigner, ou qui se soignent par tâtonnement, ceux-là dont les enfants sont défavorisés sur le plan des études, ces enfants dont les conditions sont prises en otage pour que le fils du cordonnier reste cordonnier, pour que le fils du petit laboureur reste laboureur de champs alimentaires, pour que le fils de l'apprenti conducteur reste conducteur ou au mieux chauffeur, pour que le petit commerçant soit petit boutiquier, ceux qui ont peur de la fin du mois pour le loyer, l’électricité, les remboursements des petites dettes contractées auprès des connaissances...pour que le fils du petit demeure tout petit au mieux petit...tous ceux-là, qui, après avoir pu manger aujourd’hui, disent : DIEU MERCI POUR AUJOURDHUI, PUISSES-TU NOUS FACILITER LE DUM KA FA DE DEMAIN....

Ces Maliens semblent donc visiblement désespérés quant à l’avenir du pays commun, et à leur propre devenir, et ils tiennent pour responsables les politiques qui leur ont fait des promesses d'espérance. Visiblement, ceux-là, dont le vote réel est déterminant pour le résultat des élections, ont perdu espoir en ceux qui les ont fait rêver, ils veulent quelqu’un de nouveau, car comme les disent les connaisseurs, "On ne peut avoir assez de ce qu'on n'a jamais goûté". C'est vrai que je n'en suis pas à ma première expérience, mais ceux-là savent que je ne suis pas un vieux nouveau.

Avez-vous la volonté de représenter une minorité à cette élection ?

Si la minorité, c'est ceux-là sans voix, c'est-à-dire ceux qui crient au secours, parce qu'un seul type favorisé par le système en place depuis des décennies pèse plus lourd que des milliers d'individus, alors ma voix est celle de la minorité. Mais, je pense que, en voix, si j’ai cette minorité, le résultat final me sera favorable.

Expliquez-nous brièvement votre projet pour le Mali ?

Les problèmes maliens sont connus de tous les Maliens, qu’ils soient instruits dans la langue française ou non, car la langue n'est pas le savoir, c'est le transport du savoir vers une destination bien donnée, c’est-à-dire grosso modo les peuples, évidemment que pour ceux qui ont fait des études de langue, une langue de plus est un diplôme de plus. Les problèmes du Mali, disais-je, sont connus de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, y compris les élus, les futurs et anciens candidats eux-mêmes. Quand nous étions candidats en 2002, j'ai découvert qu'il existait des faiseurs de programmes pour candidat, qui, à l'époque d'ailleurs, ont pu se faire beaucoup d'argent auprès des candidats riches. On m'a souvent dit " Hé Guimba, c’est moi qui as conçu le projet de société de tel ou de tel candidat.... Le problème est que les candidats, de tout temps, n'ont jamais été clairs quant à la solution à apporter pour la concrétisation de leur projet... même si certains, avec leur argent, payent de brillants économistes pour fournir des solutions possibles, solutions jetées la plupart du temps dans le panier de la vendeuse d'arachides. La question, c’est la volonté d'utiliser les vrais moyens pour résoudre les vrais problèmes du pays. LA VOLONTE. Evidemment que je n'ai pas le droit de dévoiler le plan qui est le nôtre, sinon mon équipe de campagne va me tuer à juste titre... Je n'oublie pas qu'il y a des usurpateurs d'idées qui rodent partout... Ne sommes-nous pas déjà dans une «campagne ouverte» qui ne dit pas son nom ?

Qu’est-ce que vous préconisez pour l’accès des handicapés à l’emploi ?

Il y a toutes sortes de handicapés dans notre pays. Les handicaps sont multiples et différents. Une solution globale ne peut être adaptée à tous. Je pense qu'il faut créer un organe très opérationnel, ou un ministère chargé des handicapés qui aura pour tâche, d'identifier et d'essayer de trouver des solutions fiables à chaque groupe de cas, car aucun cas n'est ni humainement ni politiquement négligeable. Il faut y travailler de sorte que la société elle-même comprenne que dans la vie toutes les âmes s'équivalent... Notre père, Ismael Konaté, paix à son âme, aura été une remarquable personne, dans tous les sens, pour le Mali. Qui peut douter une seule seconde de l'intelligence et de l'immensité du service rendu à la nation par Amadou Bagayogo ? Que dire de Salif Keita qui a su, avec honneur et dignité, rehausser l'image du Mali sur tous les chemins du monde répertoriés ?

Qui mieux que lui ? Le Professeur Assadeck est connu pour être un des plus grands mathématiciens de notre époque, et dont les anciens élèves se sont versés dans tous les domaines de l'Etat... Ceux-là sont en effet des exceptions mais, avec la volonté politique, beaucoup de handicapés pourront réaliser leur rêve, servir le Mali comme ils l’entendent, et bien le servir... Un handicapé n'a généralement pas de handicap à être patriote et à le prouver, ceux qui s'illustrent dans des hauts faits de traîtrise à l'égard de la patrie sont des handicapés inutiles. Il faut réveiller dans la conscience populaire la vérité qui dit que dans la vie toutes les âmes s'équivalent, sans distinction de race, de rang social, de sexe, d'âge, de condition physique, etc.

Mais comment valoriser l’image des handicapés ?

Pour valoriser l'image des handicapés, il faut tenir compte de toutes les réflexions faites dans la réponse précédente, mais il faut y ajouter les moyens financiers et la considération pour cette question qui a de tout temps souffert du laisser-aller. Il faut de plus entreprendre une vaste campagne de sensibilisation.

Qu’est-ce qui bloque réellement le décollage économique du pays ?

Les informations auxquelles nous avons accès par le travail gigantesque de certains patriotes, les faits saillants qui parlent d'eux-mêmes parce qu’ils sont têtus les faits, nous permettent aisément de dire à voix haute, qu’avec tous les audits possibles de toute la gestion dans tous les secteurs du pays, le mauvais fonctionnement de l'Etat, le "j’menfoutisme" financier dans tous ses états, le train de vie des responsables politiques et administratifs, la bonne négociation ou renégociation des contrats miniers (ça, je le dis avec beaucoup de réserves car nous ne savons pas qui a signé quoi et jusqu'à quand, peut-être jusqu'à la fin du monde )... pour ne citer que ces points-là .... Attention des voleurs d'idées rodent..., rien qu'avec le manque qu'à gagner dans ces secteurs, et un nouveau départ ferme et rigoureux, l'économie du Mali peut, je pense, décoller par la grâce de Dieu pour que toutes les Maliennes et tous les Maliens sentent réellement que Mali «yé an bè de ta yé».

Compte tenu de l’urgence de problèmes issus de cette crise, le prochain président n’aura point de période de grâce. Quelles seront vos décisions prioritaires pendant les trois premiers mois, si vous êtes élu ?

Dans la plupart des cas, tous ceux qui, dans notre pays, ont fait des promesses fermes avant d'arriver au pouvoir, se sont après retrouvés dans l'incapacité et l'impossibilité de tenir leurs promesses dans les délais qu'ils se sont fixés... Mais quand le pouvoir ment, personne n'a menti. Ils ont presque tous essayé, soit après, soit avant, de maquiller les promesses non tenues, en essayant d'accélérer un certain nombre de chantiers dont l'idée date de Mathusalem. La vérité, c'est que, quoiqu’on ait été, dramaturge, économiste, médecin, politologue, politicien, maire, député, enseignant, ministre ou autre, personne de ceux qui cherchent le pouvoir ne peut connaître le pouvoir de l'extérieur du pouvoir. Ceux qui ont déjà eu le pouvoir et prétendent l'avoir de nouveau, peuvent avoir les astuces de la mascarade plus que les autres.

Au fond, le goût des honneurs, et de tout ce qui va avec, les pousse, volontairement ou involontairement, à l'individualisme qui, comme le dit Alexis de Tocqueville, est d'origine démocratique... Avec le mouvement «MALI YE AN BE DE TA YE», nous allons essayer d'être différents, de ne pas faire du nouveau avec du vieux. L'unité du Mali, dans l'esprit de toutes les Maliennes et de tous les Maliens, sera une des priorités, en sachant que tout est prioritaire dans un pays comme le nôtre. D'entrée de jeu, une volonté de procéder à un audit de tous les services dans tous secteurs, de lutter contre le grand banditisme financier, de réduire le train de vie des responsables de l'Etat, et plein d'autres de ce genre seront affichées. Nous allons essayer (les grands intellectuels me diront qu'on ne construit pas un pays en essayant de kalan ni kodon dè kélén yé, ils auront oublié que c'est en parlant que l'on risque se faire coincer ...), nous allons donc essayer de faire en sorte que les ministre de la République soient des vrais ministres, c’est-à-dire des ministres pleins, des ministres avec portefeuille qui peuvent prendre des initiatives en toute liberté sans avoir à craindre personne, mais en assumant devant le peuple du Mali, et pour l’Histoire, leur responsabilité et toutes les conséquences liées à leurs initiatives, car on ne peut pas donner un âne à quelqu’un et lui retirer la tête de cet âne... Ce faisant, tu lui auras donné la chair de l'âne, mais pas l'âne lui-même.

Il faudra donner au ministre les moyens moraux de dénoncer sans crainte ce qui bloque son secteur, devant la presse et sur les plateaux des chaînes de télévision, y compris la télévision nationale, etc. Nous pensons que deux autres grands secteurs peuvent à eux seuls aider de façon formidable à ce travail noble, le secteur de la justice et celui de la presse, quand ils n'ont aucune pression, quand ils travaillent en toute honnêteté, en toute liberté, quand ils sont à l'aise, comme dirait un certain Guimba national... Nous essayerons donc de mettre en place cet esprit de fonctionnement dès le départ au cours des 3 premiers mois qui suivront notre investiture...

Ça va être très difficile, cela ne peut marcher pour le bonheur du Mali commun que si chaque Malien et chaque Malienne s’y préparent en acceptant les sacrifices qui vont avec, le genre de sacrifice que le Roi Christophe a demandé aux Haïtiens, le même sacrifice que Thomas Sankara a demandé en son temps au peuple du Burkina. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire, comme aimait à le rappeler souvent Maître Alioune Blonden Bey.

Quel est votre avis sur l’état du pays après les 5 ans d'IBK ?

Comme je le répète souvent, nous ne ferons campagne contre personne, nous ferons une campagne pour le Mali qui est notre «MALI YE AN BE DE TA YE». Nous allons essayer de faire une campagne civilisée. La plupart des responsables du Mali sont des frères et amis, nous ne souhaitons jamais déchirer ni une amitié, ni une fraternité, car chacune de ses valeurs ont une âme, c’est cette grande âme qui fait battre le cœur du Mali qui nous appartient à tous. Son excellence Ibrahim Boubacar Keita, malgré tout l'effort qu'il a fourni avant et après son élection, effort consistant à mettre son amour du Mali en avant, l'attachement de son cœur au Mali nôtre, pendant l'exercice de son pouvoir, s'est retrouvé entouré de vautours, de personnes qui ont trahi l'objectif qu'il dit vouloir défendre, de personnes vivant indécemment aux dépens de lui et du Mali, des personnes qui n'ont pas, par méchanceté ou par naïveté, aidé le président de la République. On ne voit son ennemi le plus proche que quand il est trop tard. Et quand le bras a failli, l'on en punit la tête.

Et la démocratie des 26 dernières années ?

La démocratie, comme le dit Churchill, est le pire des systèmes de gouvernance qu'on ait inventé. Mais, pour l'instant, ajoute-t-il, on n’en a pas de mieux. Mais Tocqueville, encore lui, avait dit bien avant Churchill, que la démocratie est un fait providentiel. La démocratie chez nous est née dans la douleur, ceux qui en constituaient le garant, ont été les premiers à stopper sa croissance avec les pratiques que nous savons.... Et dans le même temps, pour que les populations soient informées, et parce que les dirigeants n'avaient pas de volonté politique poussée, ils se sont limités à leur filer la plus simple traduction : BE JE FANGA, très juste et pareille dans les autres langues de chez nous. Guimba National ne parle pas les autres langues, et il en a honte.

Au-delà de cette traduction BE JE FANGA en bamanankan, et celles dans les autres langues, la plupart des concitoyens ne peuvent pas expliquer ce que c’est que la démocratie, des gens semi-lettrés comme Guimba ne peuvent pas aller à un mètre de plus en profondeur sur des milliers de kilomètres en profondeur. Le peuple du Mali s’est aussitôt retrouvé inconsciemment dans la position de complice des responsables malins, oui c'est bien le mot -malin-. Le peuple s’est trouvé complice de la détérioration du pays. Les vautours pouvaient donc se pavaner en toute liberté au milieu des cadavres... Evidemment que cette ignorance inconsciente arrange ceux qui auront pris goût au pouvoir.... Voilà, à mon avis, comment la démocratie, dont le Mali aurait dû profiter depuis 26 ans, est en passe de devenir le cauchemar du Mali.

La région de Kidal retient toute l’attention des Maliens. Quelle analyse faites-vous sur l’absence de l’armée nationale dans cette localité ?

Il y a sûrement quelque chose qui nous échappe dans cette affaire de Kidal. Mais le néophyte -que je suis-peut croire que la France qui, jusque-là interdit à notre armée et à notre administration l'accès à Kidal, a dû signer un pacte avec les séparatistes. Les responsables maliens impuissants, parce que la super puissante France en un clin d'œil peut renverser le «pouvoir», restent aphones. Il faut savoir ce que l'on veut dans la vie. Si cela ne tenait qu'à son Excellence Ibrahim Keita, et à l'armée du Mali, Kidal ne serait pas aujourd’hui un organe détaché du corps-Mali. Que dit ce pacte ? Nous chercherons à le savoir... en essayant d'y apporter des solutions appropriées.

Pensez-vous que les Occidentaux jouent un rôle dans cette situation ?

 La réponse à la question 11 se trouve dans la réponse 10.

Comment envisagez-vous la perspective des négociations avec la CMA pour l'application de l'accord d'Alger ? Envisagez-vous de dénoncer cet accord ?

L’Etat étant une continuité, un accord ayant été signé, nous n'avons pas d'autres solutions que de continuer le dialogue, d'engager une autre forme de dialogue avec tous les partenaires ayant participé à l'élaboration de cet accord. Nous allons essayer de renégocier, au besoin, de passer par une autre forme de négociation. L'idéal serait d'engager une discussion «maliano-malienne». Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ?

Propos recueillis par Pr. Aboubacrine Assadek Ag HAMAHADY

Paris-Angers, le 4 novembre 2017.

Une chanteuse arrêtée au Senegal pour offense au chef de l’État

La chanteuse sénégalaise Amy Collé Dieng a été interpellée jeudi soir dans le quartier du Plateau, à Dakar, suite à la diffusion d’un enregistrement audio - dont l’origine demeure inconnue - où elle critique le président Macky Sall.

La chanteuse de « mbalakh » Amy Collé Dieng se trouve actuellement en garde à vue pour « offense au chef de l’État » et « diffusion de fausses nouvelles », a confirmé une responsable de la police de Dakar jointe au téléphone par Jeune Afrique.

En cause, un enregistrement diffusé quelques jours plus tôt sur des sites d’informations sénégalais, dans lequel la chanteuse déclare que « le chef de l’État est un bandit froid, un manipulateur qui emprisonne les innocents et est prêt à tout pour garder le pouvoir ». « J’appelle les Sénégalais à se lever contre la tyrannie du président Macky Sall », poursuit-elle dans le document.

Six mois à deux ans de prison encourus

Des critiques envers le chef de l’État qui pourraient lui valoir une peine de six mois à deux ans de prison et une amende de 100 000 à 1 500 000 francs CFA, selon l’article 254 du code pénal. Quant à la « diffusion de fausses nouvelles », elle est passible d’un à trois ans de prison et d’une amende de 100 000 et 1 500 000 francs CFA (article 255 du même code).

Une affaire similaire avait défrayé la chronique au début du mois de juin. Quatre personnes avaient alors été arrêtées après avoir diffusé sur la messagerie instantanée WhatsApp un photomontage mettant en scène un homme nu avec le visage de Macky Sall. Le juge d’instruction les avait inculpées et placées sous mandat de dépôt, pour « diffusion d’image contraire aux bonnes mœurs et association de malfaiteurs ».

Les deux affaires interviennent dans un ... La suite sur Jeune Afrique 

Source: Jeune Afrique

Télécom: L’AMRTP à pied œuvre pour finaliser son rapport annuel

L'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (AMRTP) a comme mission clé le développement des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication (TIC) et de la Poste et leur accessibilité aux usagers.

Pour atteindre  les objectifs  fixés, l’AMRTP établit chaque année un rapport public qui rend compte de ses activités et de l'application des dispositions législatives et réglementaires relatives au secteur des télécommunications. 

Un tour à l’AMRTP nous a permis de comprendre que  les responsables de ce service  sont en train de redoubler d’ardeur pour finaliser le rapport 2016. 

Selon son chargé de la communication, Oumar Maïga, l’AMRTP est toujours  au service des usagers. 

A l’analyse, même s’il y a une certaine baisse d’activités dans le secteur des télécommunications, il n’en demeure pas moins que son dynamisme est resté entier. 

Avec un parc de 23 659 976 clients en 2014, le nombre d’abonnés des opérateurs de télécommunications SOTELMA et Orange Mali SA a chuté à 22 867 921 clients, soit un taux de pénétration à 130%. 

Il ressort que la téléphonie mobile tient le haut du pavé avec le plus grand nombre d’abonnés. Cependant la téléphonie fixe enregistre une légère augmentation de 9,4 % par rapport à l’année précédente. 

Mahamane MAIGA 
  

SourceLejecos

 

Que sont-ils devenus ? Abdoulaye Koumaré dit Muller : Flash-back sur un renard des surfaces

Il est sans conteste, avec Seydou Diarra “Platini”, l’un des plus grands buteurs de l’histoire du football malien. Il partage avec l’avant-centre du Stade malien de Bamako des années 1980 (aujourd’hui basé en France) la triple qualité du sens aigu du but, d’une adresse à toute épreuve devant les buts et d’un réalisme presque parfait. Tous les connaisseurs l’auront deviné, le héros de ce huitième  numéro de “Que sont-ils devenus ?” s’appelle Abdoulaye Koumaré. Celui qui a perdu son prénom au profit du surnom Muller (du nom de l’emblématique attaquant allemand des années 1960-1970, Gerhard Müller, plus connucomme Gerd Müller, champion du monde en 1974, meilleur buteur de la Coupe du monde en 1970 avec 10 buts dont le 800ème de l’histoire du Mondial contre la Bulgarie et Ballon d’or la même année, auteur de 365 buts en 427 matches de Bundesliga (record absolu en Allemagne) et détient le record du plus grand nombre de buts inscrits sur une même saison en Allemagne avec 40 unités lors de la saison 1971-1972 du Bayern Munich) “ne vivait que pour marquer des buts”. Ayant pris sa retraite sportive depuis trente ans et sa retraite professionnelle depuis six mois, nous avons rencontré cet ancien renard des surfaces dans son Bagadadji natal pour une rétrospective qui va tenir les nostalgiques en haleine. Muller nous dit tout !

Nous étions prêts à effectuer le déplacement sur Kangaba où il servait à Plan International pour rencontrer Abdoulaye Koumaré. Mais quand nous l’avons contacté, Muller nous informe qu’il a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2016. Par conséquent, il est à Bagadadji, “Wotoro Carré” (le carré des charrettes), non loin de la grande mosquée de Bamako. C’est d’ailleurs là qu’il est né un 13 mai 1958.

Une fois en face de notre héros, deux questions nous brûlaient les lèvres. Primo, quelle explication à la complicité de leur génération au Djoliba avec l’entraîneur  Karounga Keïta dit Kéké?  Secundo, pourquoi il raffolait de buts ?

Nous nous rappelons encore cette scène passée au début des années 1980: sur une contre attaque djolibiste, Muller, après avoir déclenché son tir, est fauché par un défenseur du Réal. Le gardien Seydou Traoré “Guatigui” repousse le ballon, et Muller, pourtant à terre, pousse la balle dans les filets de la main et s’aventure ensuite  dans un cyclone de joie immense pour manifester le but, au point de tromper la vigilance de l’arbitre central, Modibo N’Diaye, sans doute masqué sur l’action et qui était estomaqué  par les protestations des Scorpions. Heureusement que son assistant, Sidi Bekaye Magassa, qui avait bien suivi l’action, lui fit corriger ce qui faillit être une injustice.

Le silence fut une erreur…regrettable

Si nous avons tenu à rappeler ce passage, c’est pour montrer à tel point Muller tenait aux buts. Quand nous lui rafraichissons la mémoire sur ces faits, notre héros les reconnait et avoue son stratagème pour tromper les arbitres. Cela fait partie du football.

En s’entretenant avec Abdoulaye Koumaré dit Muller, on se rend compte qu’il a une capacité d’analyse extraordinaire. Tous ses propos sont soutenus par des argumentations solides et irréfutables.

Pour ce qui est de la complicité de leur génération avec leur ancien mentor, Karounga Keïta dit Kéké, Muller dit qu’elle se résume à trois choses : la peur, le respect et la discipline vis-à-vis du  baobab de Hérémakono qui était en avance sur les joueurs. Finalement, il est parvenu à les endoctriner.

Selon Muller, un attaquant est fait pour marquer des buts, ou faire marquer. Il trouve son amour pour le but  logique, parce que c’est sa raison d’être sur le terrain.

Sur un tout autre plan, Abdoulaye Koumaré se dit convaincu que son retrait par rapport à la gestion du Djoliba AC a été une erreur fatale.  C’est cette indifférence de sa génération qui a fragilisé le club. Si les anciens du Djoliba étaient restés près de l’équipe, elle ne serait pas tombée en disgrâce aujourd’hui, à son avis. Muller soutient qu’après avoir reconnu son erreur, il a approché ses anciens co-équipiers afin qu’ils sauvent ce qui peut encore l’être. Parce que l’atmosphère à Hérémakono avait commencé à être polluée par des questions de transferts des jeunes. Sa déception fut grande quand ceux-ci n’ont pas répondu à son cri de cœur. L’enfant de Bagadadji estime que seule sa génération au Djoliba pouvait tenir tête à l’ancien président Karounga Keïta dit Kéké, en lui proposant des directives concernant l’orientation du club. S’éloigner du Djoliba, c’est trahir le club.

Repéré lors d’un lever de rideau

A la question de savoir pourquoi encore cet amour aveugle pour le Djoliba ? Muller répond qu’entre le Djoliba et lui, c’est une longue histoire, qui a commencé un beau matin de l’année 1972. Il se rappelle qu’un jour, très jeune, feu Tiécoro Bagayoko envoie un émissaire le prendre. Une fois devant l’ancien directeur des services de Sécurité, celui-ci lui demande s’il aimerait jouer avec le Djoliba. Il répond par l’affirmative.  Mais Tiécoro insiste  et dit craindre le côté du père de Muller, un grand Stadiste. Abdoulaye Koumaré le rassure et immédiatement l’ancien dignitaire du Comité militaire de libération nationale (Cmln) réunit toutes les conditions : photo, licence, équipement. Muller était encore cadet.

Il est bon de rappeler que l’ancien joueur du Djoliba et de l’équipe nationale a été repéré lors d’un lever de rideau d’une rencontre du Djoliba. Pur produit du Réveil Club de Bagadadji (né de la fusion de Santos et de Flèche noire), Muller, sélectionné ce jour-là par le Tout Puissant de Bamako Coura, a séduit tout le Stade omnisports. A la fin de la rencontre, une fois dans les gradins, les supporters du Djoliba, du Stade malien et de l’as Réal le gratifient de jetons. Chacun voulait le voir évoluer dans son équipe. Mais feu Tiécoro, en bon policier, avait son plan. Il l’a mis à exécution et le reste sera facilité par l’envie que Muller lui-même épousait pour jouer au Djoliba.

De la catégorie des cadets, il rejoint les seniors en 1975 où la première séance d’entraînement l’a beaucoup secoué, mais sanctionné par sa convocation à l’internat pour rejoindre ses aînés qui préparaient un match contre le Réal de Banjul, en Gambie. Il a rejoint ses camarades avec un jour de retard parce que ses parents n’étaient pas avisés. Et un enfant à son âge ne pouvait pas se permettre une certaine liberté.  Muller se rappelle à l’époque que le rythme d’entraînement du Djoliba était insoutenable pour un enfant gâté, tellement que les séances physiques étaient dures à supporter. Mais, lui a été galvanisé par le fait que Kéké même s’y adonnait à cœur joie. Sa carrière connaîtra une autre dimension deux ans  plus tard, avec sa titularisation au Djoliba et sa sélection en équipe nationale. Il ne  les quittera que jusqu’en 1988.

L’aventure gabonaise

Entretemps, il a fait un tour au Gabon. Comme Sory Kourouma nous l’avait si bien confié dans le tout premier numéro de cette rubrique, ils ont été contactés en 1984  par un Malien résident au Gabon, pour qu’ils aillent évoluer à l’Oprag du Gabon.

Seyba Sangaré fut le premier à décamper pour Libreville. Les dirigeants du Djoliba ont négocié le départ de Sory Kourouma, en lui faisant des propositions. Remetter avait tendance à accepter le deal. Muller a conclu à un désaveu à son égard  quand son co-équipier l’informa que Kéké voulait le maintenir. C’est ainsi qu’il est allé voir Mamadou Lamine Haïdara dit Mao pour lui retirer son billet, malgré le refus de ce dernier. Une fois son titre de voyage en main, il informe Remetter de sa décision. Ce qui fut un déclic pour la volonté de l’ancien gardien, qui l’informe immédiatement de son intention de partir au Gabon. Voilà comment  Seyba Sangaré dit Durulé, Abdoulaye Koumaré dit Muller et Sory Kourouma dit Remetter se sont retrouvés à Libreville. Ces derniers y passeront deux ans. Seyba y est toujours.

Retraite prématurée

A son retour  au Mali en 1986, Abdoulaye Koumaré dit Muller rejoint le Djoliba et récupère sa place de titulaire à l’équipe nationale.

En 1988, contre toute attente, l’enfant de Bagadadji décide de prendre sa retraite définitive. Et malgré les interventions des joueurs, de l’encadrement technique et des dirigeants, sa décision est restée irrévocable. Mais, que s’est-il passé exactement ? Abdoulaye Koumaré dit Muller donne les raisons : “L’équipe nationale du Mali a été invitée  par son homologue de l’Algérie, pour un match amical. Quand nous sommes arrivés, les Algériens n’avaient pris aucune disposition pour nous. Les conditions de vie dans les différents hôtels étaient déplorables, et l’équipe n’avait pas de terrain pour s’entraîner. Seulement, on s’amusait au bord de la mer. C’est dans ces conditions que nous avons repéré un terrain non loin de la mer, nous avons saisi l’opportunité pour au moins une séance de décrassage. Subitement des enfants Arabes sont venus chasser l’équipe nationale du Mali. Le lendemain, les Algériens programmèrent le match amical. Quand le coach Kidian m’a appelé pour me donner l’information, je lui ai dit que ces gens veulent nous humilier. Donc le mieux serait de ne pas jouer. Après mon entrevue avec Kidian, je suis parti expliquer aux joueurs ce qui est en train de se tramer. A l’unanimité, nous avions dit qu’il n’était pas question de jouer un match. Surtout que l’équipe nationale n’avait pas les chaussures adaptées au gazon synthétique. Quelques instants après, le coup de fil du Ministère des Sports tombe et le département nous instruit de livrer le match. L’équipe a joué et s’est inclinée par 6 buts à O. Quelle humiliation ! Le soir, j’ai informé mon compagnon de chambre Yacouba Traoré dit Yaba du Stade malien de Bamako, de ma décision d’arrêter. Parce que ce qui s’est passé était inadmissible. Une fois au restaurant, Yaba annonce la nouvelle et les camarades m’ont supplié de revenir sur ma décision. Je n’ai pas changé d’avis jusqu’à ce jour. Arrivé à Bamako, Kidian Diallo me convoque de nouveau. Je lui dis clairement de m’excuser et que je demeure toujours dans ma logique de ne plus jouer au ballon. Parce que je n’ai pas accepté le comportement indécent des Algériens. “

Ses souvenirs

Pour évoquer ses bons souvenirs au Djoliba, l’enfant de Bagadadji se rappelle de cette finale de la coupe du Mali de 1978, qui a opposé le Djoliba à l’AS Réal. Quelques mois plus tôt, soit au matin du 28 février, leur maître, Tiécoro Bagayoko, avait été arrêté dans l’affaire de la “Bande des trois”, et déjà essuyait trop de critiques. Parce que l’on  pensait que son ombre était le fruit de la suprématie du Djoliba qui régnait sur le football malien depuis le début de la décennie 1970. Pour la petite histoire, un autre membre du Cmln, qui était un fervent Réaliste, est allé voir les Scorpions pour leur dire que l’occasion est bonne pour démontrer que l’heure de Tiécoro est finie. L’histoire retiendra que les Rouges ont livré quasiment leurs meilleurs matches de la fin des années 1970. Ils remportent le trophée en deux éditions (1-1 puis 2-1).

En équipe nationale, Muller se dit marqué par le tournoi Amilcar Cabral que le Mali a abrité en 1981. Les Aigles se sont inclinés face à la Guinée Conakry aux tirs au but. Ce jour-là, lorsque le quatrième tireur guinéen a réussi son coup, le gardien Modibo Doumbia dit Modibo 10 est venu lui dire de marquer son penalty  et qu’il arrêtera le cinquième tir de  l’adversaire. Effectivement, il marquera, mais le Mali se trouvera à égalité de buts marqués. Alors commença un jeu de ping-pong et au bout du fil la Guinée s’imposa parce que Fagnéry Diarra a raté son essai.  En plus de l’ambiance qui a entouré ce tournoi, Abdoulaye Koumaré se dit ému par l’attitude du public à son égard. Du début à la fin des matches du Mali, les supporters scandaient son nom.  En plus, l’enfant de Bagadadji pense qu’il n’y a pas de  bon moment pour lui durant sa carrière que cette ambiance à chaque regroupement de l’équipe nationale. Une fois que les joueurs se retrouvaient pour défendre le drapeau national, c’était la bonne atmosphère, la cohésion à telle enseigne qu’il est aujourd’hui nostalgique de ce bien vivre de la vie du groupe. C’est-à-dire qu’il n’a jamais eu de déception avec les Aigles du Mali.  Mais hélas ! Autre temps -autre réalité !

Son plus mauvais souvenir avec le Djoliba s’est passé en 1980  quand Kéké ne l’a pas retenu pour la finale de la coupe du Mali. A l’avant-veille de cette finale, le Djoliba devrait rencontrer le Heart Of d’Accra. Etant très épuisé, Muller dit avoir demandé à son entraîneur de lui accorder quelques jours de repos. Kéké, après avoir accepté, se ravisera et trouve un alibi pour le mettre de côté. Avant le coup d’envoi, quand il est allé dans les tribunes, les supporters du Réal ont commencé à chanter et ils se sont dit que “leur chimie noire” destinée à le mettre dos à dos avec son entraîneur a réussi. La suite est connue : les Scorpions s’imposent par le minimum d’un but à zéro.  Béïdy Sidibé dit Baraka est passé par là.

Un sauveur nommé Barry

Pour l’anecdote, l’enfant de Bagadadji revient sur un voyage de l’équipe nationale au Ghana : «c’était en 1978, nous sommes partis au Ghana pour préparer les éliminatoires des jeux Olympiques. Après  un match amical à Koumassi, nous sommes partis à Accra pour une autre rencontre, qui finalement n’aura pas lieu. Nous étions logés dans un hôtel où les repas étaient indésirables. Affamée, toute l’équipe est sortie le soir pour payer du maïs grillé. Et c’est à ce niveau qu’un Malien du nom de Barry, de passage, m’a interpellé pour me demander les raisons de notre présence. Je lui ai tout expliqué, mais je ne savais pas qu’il était un membre du personnel  de notre ambassade à Accra. Barry s’est étonné du fait que la représentation diplomatique ne soit pas au courant de la présence de l’équipe nationale au Ghana. Il  a promis de rendre compte et venir nous chercher pour manger à l’ambassade. Au-delà de l’espoir suscité par notre compatriote, les joueurs ont dit que mon type est un bluffeur. Pourtant, il est revenu et nous nous sommes retrouvés à l’ambassade autour d’un plat de riz à la sauce tomate. Nous avons tout mangé. De retour à l’hôtel, on nous informe que l’avion nous attend à l’aéroport. J’ai compris que les Ghanéens voulaient se débarrasser de nous, mais on ne m’a pas écouté. Arrivé là-bas, point d’avion. Une fois de plus, nous sommes retournés à l’hôtel. Le gérant nous dit que toutes les chambres ont été prises.  Cap sur le point de départ, c’est à dire l’aéroport où nous sommes restés de 22h à 15 h du lendemain. Ah, nous avons vu toutes les couleurs dans les voyages de l’équipe nationale. Mais je vous avoue que toutes ces mauvaises conditions n’affectaient pas le moral du groupe. Le seul son de l’hymme national constituait de la drogue pour nous».

Autres temps, autres réalités !

Et la transition est tout trouvée pour dire que l’écart est trop  grand entre leur génération et celle d’aujourd’hui. Ce qui s’est passé  à la veille du dernier match des Aigles à Bamako en est la parfaite illustration. Le drapeau national, l’amour du pays ont disparu au profit de l’argent. Muller se rappelle que les Aigles ont battu les Eléphants de Côte d’Ivoire en 1983  par 1 but 0 et s’attendaient à une prime de 20 000 F. Mais ce qui l’a estomaqué, c’est la réaction des joueurs ivoiriens qui malgré leur défaite exigeaient leur prime. A défaut, une casse à l’hôtel s’en suivra. Et c’est là où Bally djan du COB s’est enfermé dans la chambre pour pleurer un peu. Parce qu’il n’a pas compris l’attitude des Ivoiriens et il s’est fait une idée sur la situation dans laquelle l’équipe nationale du Mali évoluait. Muller nous a confirmé une fois de plus que la prime de voyage était fixée à 20 000 F maliens, soit 10 000 Fcfa.

Ce sacrifice pour le pays continue de lui apporter du bonheur. Partout où il va, les relations créées par le football lui ouvrent toutes les portes.  Et Abdoulaye Koumaré dit Muller soutient qu’il ne regrette rien de tout ce qu’il a fait pour son pays et qu’il est prêt à le refaire au besoin.

Agé de 59 ans, l’enfant de Bagadadji (Wotoro carré), savoure sa retraite dans la tranquillité. Le matin, il sort pour les courses, le programme du  reste de la journée est partagé entre sa famille et la mosquée.

O. Roger Sissoko

Source: Aujourd'hui Mali

 

 

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