L’INPS : la sécurité et la santé au travail au cœur des préoccupations

Le lancement officiel des activités de la célébration de la 15ème journée mondiale de la sécurité et de santé au travail et de la 21ème journée Africaine de prévention des risques professionnels, a été présidé, par Amadou Diallo, conseiller technique au ministère du développement social et de la solidarité. Etaient présents à cet évènement, Mamadou Sinsin Coulibaly, président du conseil national du patronat du Mali, parrain de la cérémonie, Bréhima Diallo, directeur général  de l’INPS, Yacouba Katilé PCA de l’INPS, Bassirou Traoré, directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire, et l’ensemble du personnel de l’INPS. C’était ce jeudi 27 avril à l’hôtel Radisson Blu de Bamako.

 

Cette cérémonie de lancement des activités de célébration de la 15ème journée mondiale de la sécurité et de santé au travail et la 21èmejournée africaine de prévention des risques professionnels, est une des préoccupations majeures des plus hautes autorités de notre pays, parce qu’il s’agit des questions qui traitent du bien-être des travailleurs maliens.

A l’en croire, ces journées ont respectivement pour thèmes : « Optimiser la collecte et l’utilisation des données sur la sécurité et la santé au travail » pour la Journée Mondiale sur la Sécurité et de Santé au travail et enfin «Evaluation des risques professionnels, gage d’une modernisation des outils de gestion de la santé et sécurité au travail» pour la Journée Africaine de la Prévention des Risques Professionnels.

 

Ces thèmes traduisent en réalité l’expression de la détermination des Institutions nationales et internationales chargées de la promotion d’un travail décent à contribuer inlassablement à la recherche de solutions globales et efficientes aux problèmes de protection des travailleurs, notamment ceux liés aux risques professionnels.

 

Dans ce cadre, depuis plusieurs années déjà, la communauté nationale et Internationale s’activent autour de l’identification et la mise en œuvre des mécanismes susceptibles de favoriser une meilleure maîtrise des accidents et maladies liées au travail et corrélativement, des coûts induits par ceux-ci.

 

En effet, de nos jours, les Accidents du Travail et les Maladies Professionnelles affectent gravement la population active et impactent négativement sur nos économies.

 

Selon les statistiques de l’Organisation Internationale du Travail, plus de 5.000 personnes par jour meurent dans le cadre de leur travail, à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.

 

Dans cette perspective, Amadou Diallo dira que ce coût économique, financier et humain de ces accidents du travail et maladies professionnelles est excessif. « Cette situation est certainement plus alarmante dans les pays africains, où la probabilité d’être victime d’un risque professionnel serait de 5 fois plus élevée qu’en Europe », a-t-il ajouté.

 

Au Mali, pour le seul secteur privé, et pour la seule année de 2016 plus de 500 lésions professionnelles ont été enregistrées engendrant ainsi des coûts très élevés en réparation.

 

Il est certain que la même tendance est observée au niveau du secteur public et plus accentuée dans le secteur de l’économie informelle. « Ces statistiques sur l’état des risques professionnels dans le monde sont suffisamment éloquentes pour nous appeler à la réflexion et surtout à l’action » a-t-il martelé Amadou Diallo.

 Mamadou Sinsin Coulibaly parrain de l’évènement, s’est dit très heureux de parrainer un tel évènement avant d’ajouter que ce guide doit donner des modèles et des exemples d’application très précis.

 

Bourama Camara

 

mali24

 

 

 

Consommation de la chicha : Un phénomène de mode qui nuit gravement à la santé

La pratique qu’on voyait sous d’autres cieux dans les films ou dans les clips s’est invitée au Mali ces dernières années surtout dans les milieux jeunes. En boites de nuit, à la maison, dans les grins, la consommation de la chicha est en train de prendre de l’ampleur. Alors que cela n’est pas sans conséquences sur la santé. Du moins, si l’on en croit certains médecins-pneumologues avec qui, nous avons abordé le sujet.

En effet, la consommation de la chicha est devenue une pratique très populaire de nos jours surtout chez les jeunes, filles comme garçons.  Selon une source digne de foi,  à  Bamako, un jeune sur deux aurait déjà  tenté l’expérience. Et nombreux sont les jeunes qui considèrent la chicha comme étant moins offensive et dangereuse que la cigarette.

Pour Karim Traoré,  étudiant en Marketing âgé de 23 ans, la chicha éloigne de la cigarette. C’est pourquoi lui, il en consomme très souvent à la maison et au grin avec ses amis. C’est le même discours chez un de ses amis aussi accro à la chicha qui dit en consommer au moins deux à trois fois par jour.

Mais contrairement à ce que pensent ces jeunes qui estiment que la chicha est moins dangereuse que la cigarette, voici ce qu’en disent des médecins-pneumologues.

Dr Hamidou Diallo, pneumologue est on ne peut plus clair là-dessus. « Quand on fume la chicha, on inhale beaucoup plus de fumée qu’avec la cigarette. Car elle contient beaucoup plus de tabac qu’une cigarette et les séances de pipe à eau peuvent durer plusieurs heures. ». Selon lui, le volume d’une bouffée de chicha est plus de 20 fois supérieur à celui d’une cigarette. Et 40 bouffées d’une seule chicha intoxiquent autant que deux paquets de cigarette. C’est pourquoi, il dira que fumer la chicha est aussi néfaste pour la  santé que le fait de fumer une  cigarette ordinaire.

Dr  Ly Aminata Keita enfoncera le clou. Selon elle, la chicha est composée de 25% de  tabac  mis dans un petit réservoir et recouvert de papier-aluminium troué, associé à un mélange de mélasse d’arome de fruit. Et le tout brulé au charbon.

« Il est vrai que la fumée est filtrée par l’eau, mais cela retient à peine la moitié des substances nocives  qui vont pénétrer le plus profondément dans les poumons et faire de plus gros dégâts. », explique-t-elle. Avant d’ajouter que la fumée de la chicha contient également du monoxyde de carbone, des métaux et des substances cancérigènes à cause de la fumée issue de la combustion du charbon utilisé.

« La consommation de la chicha en groupe favorise aussi la transmission de maladies contagieuses  comme la tuberculose, l’hépatite, entre autres qui peuvent se transmettre par la salive », a-t-elle souligné.

Mais pour les consommateurs avec qui nous avons échangé, la consommation de la chicha leur évite de fumer la cigarette jugée plus nocive pour la santé.

En Syrie, une étude  sur les personnes qui fument uniquement des cigarettes et d’autres qui n’utilisent que la chicha n’a pas trouvé une différence significative dans leur exposition à des substances cancérigènes. Car la teneur en tabac des produits fumés en pipe à eau varie.  L’étude a prouvé que la combustion des substances aromatiques entraîne aussi la création de composés mauvais pour la santé comme du goudron.

Par ailleurs révèle l’étude, le fonctionnement de la chicha fait que les personnes qui l’utilisent inhalent aussi la fumée du charbon posé sur le tabac ainsi que celui de l’aluminium qui les sépare. Ainsi, les personnes qui sont près des fumeurs de chicha sont contaminées de deux manières: soit par  la fumée qui se dégage directement du charbon, soit par  l’air expiré par les fumeurs.

Souleymane Birama Minta

Source: TJIKAN

Mali : le CICR suspend temporairement ses activités dans la région de Kidal

Bamako (CICR) - Ce lundi 24 avril 2017, la sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Kidal a été cambriolée par des inconnus vers 4 heures du matin. Face à cette situation d'insécurité, nous avons décidé de suspendre temporairement nos activités dans la région de Kidal jusqu'à nouvel ordre. « Considérant qu'il s'agit du deuxième cambriolage en moins de 3 mois, nous pensons qu'il s'agit d'un problème général de sécurité dans l'environnement de Kidal. Décision a donc été prise de suspendre temporairement toutes les activités de la sous-délégation de Kidal. Cette décision ne touche pas les activités urgentes, notamment à l'hôpital, car une suspension à ce niveau aurait de graves conséquences humanitaires », a déclaré Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation du CICR au Mali. Malheureusement, le CICR demeure l'une des rares organisations présentes sur place et à fournir une assistance humanitaire dans cette région de Kidal.

Source : CICR

Société : Honorable Karim Keïta sans détours à l’émission « Phi Phi Show »

Devant un public impressionnant à la soirée d’enregistrement de l’émission, l’honorable élu en commune II a parlé de sa vision pour le Mali et abordé des questions de jeunesse, de citoyenneté, de paix, de sécurité et développement.

L’invité du Mois à l’émission « Phi Phi Show » de l’animatrice Nana Diaby était le président de la Commission défense et sécurité de l’AN, honorable Karim Keita. C’était sous le thème impact de la jeunesse dans le processus de paix. L’enregistrement a eu lieu le jeudi 20 avril au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Devant le public show, l’honorable Karim a parlé de son parcours, ses ambitions pour le Mali, notamment la jeunesse, de ses fonctions, des acquis de la loi de la programmation militaire. A cœur ouvert, il a répondu aux questions de l’assistance et des questions des internautes de l’émission. Celui qui est devenu aujourd’hui très actif dans les missions de l'Assemblée et des actions dans sa commune est un jeune ambitieux pour la cause nationale.

Interrogé sur sa vision pour le Mali, le député élu en commune II dit rêver d’un Mali stable, apaisé. Un Mali de la reconquête de ses valeurs de cohésion sociale. Selon lui, la fissure dans le tissu social doit interpeller tous. L’honorable Karim Keita est optimiste pour le futur. «  Le meilleur est à venir pour le Mali », affirme-t-il.

Sur les réelles motivations de son lancement dans la politique, Karim Keita dira qu’il est venu dans la politique pas pour aider son père, mais pour aider le Mali, contrairement à certaines allégations. Avant d’entamer sa campagne il dit avoir consulté des sages de la commune et obtenu d’eux des bénédictions. Il dit retenir jalousement quelques conseils des vielles personnes de la commune dont feu Mady Diallo, un grand père pour lui.

En situant les élections de 2013 dans leur contexte, honorable Karim Keita dira qu’après les crises profondes que le Mali a connues en 2012, l’heure était à la reconstruction qui implique toutes les filles et tous les fils de la nation. Selon lui, l’armée et la sécurité sont la colonne vertébrale de toute nation. Dans cette reconstruction, dit-il, l’armée était devenue la priorité en raison de la crise sécuritaire que le Mali a connue. D’où l’ambition d’être à l’assaut du parlement, la base de la politique nationale.

Selon lui, la Commission défense de l’AN est une commission de réflexion, d’étude et d’analyse.  « J’ai émis le vœux d’être à la Commission défense avant même d’être élu député pour apporter ma contribution dans la politique de la défense sur laquelle repose le pays», dit-il. Et d’enchérir : « Je suis confiant aujourd’hui et fier d’avoir été à cette commission ». Il n’a pas manqué de rappeler la confiance dont il bénéficie à la tête de cette commission depuis son arrivée. Pour preuve, chaque année même l’opposition vote pour lui à la tête de la commission. « Cela me motive beaucoup », indique-t-il.

Interrogé sur la situation de l’armée et les acquis de la Loi de la programmation militaire, Karim se veut rassurant. « L’armée se porte bien et mieux qu’avant. Nos hommes sont motivés et aiment leur patrie. L’armée tourne en plein régime seulement, elle fait face à des défis très différents qu’avant », soulignera-t-il. Selon Karim, la Loi de programmation militaire a permis de changer énormément de choses dans la situation du militaire malien pour être beaucoup plus productif. Il a invité à parcourir ce qui a pu être voté, ce qui a pu être fait à long terme au Mali dans le domaine de la défense. En rendant hommage à la France, il a ajouté, sans de moindres détails, question de défense oblige, qu’une aide substantielle a été apportée à l’armée de l’air. Il a annoncé des nouvelles coopérations et le renforcement de celles déjà existantes dans le domaine de la défense et de la sécurité.

Par ailleurs, l’honorable Karim Keita souligne qu’une loi doit être administrée à des industries afin que des opérateurs économiques qui fournissent à l’armée malienne puissent profiter de cela pour créer le label Made in Mali. Les ateliers centraux de Markala créés sous Moussa Traoré avaient ses objectifs a t-il dit.

Le président de la Commission défense, sécurité et protection civile rêve d’une armée forte et des services de renseignements qualifiés capables d’anticiper les menaces pour que le Mali recouvre toute sa souveraineté et son éclat d’antan. Pour cela, il veut impulser deux choses étant à la commission Défense : un Livre blanc qui implique toutes les questions de défense et de sécurité au Mali et un Centre d’étude stratégique de veille, d’analyse et de veille pour le secteur. Selon lui, le terrorisme se gagne par anticipation. C’est pourquoi, il dit déplorer l’absence d’une direction nationale contre le terrorisme au Mali.

 Karim Keita a également beaucoup d’ambitions pour la jeunesse malienne. « Mon projet pour la jeunesse est très vaste », dira-t-il. Selon lui le projet c’est d’abord avoir un cadre citoyen, il faut des enseignements pour donner des repères à la jeunesse pour ne pas tomber dans l’obscurantisme. Pour lui, la jeunesse doit se connaitre et connaitre l’histoire de son pays. En appelant pour une vraie construction citoyenne, il aussi invité les jeunes à s’intéresser aux séances plénières de l’AN qui sont publiques.

Sur la réconciliation nationale, l’honorable Karim dénonce une guerre médiatique et une guerre psychologique dont le Mali est victime. Pour lui, lors de la crise de 2012, le Mali a été défait par la guerre de médias. Mais il croit fermement à une vraie réconciliation au Mali, car, conclut-il, il n’y a pas un pays plus tolérant que le Mali.

Rappelons que l’honorable est diplômé de HEC Montréal en Commerce international, promotion 2006. Député élu en commune II de Bamako depuis le 30 Décembre 2013, il est le Président de la Commission défense, sécurité et protection civile de l'Assemblée Nationale du Mali. À ce titre il effectue régulièrement des visites auprès des troupes maliennes et ce à travers tout le Mali avec sa commission.

Dans le cadre de ses fonctions, il participe à diverses rencontres à l'international au nom du Mali. L'une des dernières, date de mars 2017, il s'agit de sa participation au séminaire des forces spéciales organisées par le cercle de l'Arbalète à Bordeaux. Puis en décembre 2016 il a pris part au colloque de l'armée de l'air française lors duquel, les sujets ont été traités sur un panel de spécialistes.

Daniel KOURIBA

Source: 22 Septembre

Suite de la visite du chef de l’Etat en Arabie Saoudite : Moment fort de spiritualité et annonces de projets importants pour le Mali

A Médine, la délégation présidentielle a participé, dans la Sainte mosquée du Prophète (PSL), à une séance de prières au cours de laquelle beaucoup de bénédictions ont été faites pour la paix et la stabilité au Mali. A Djeddah, le président de la BID a annoncé le financement prochain de plusieurs chantiers d’envergure dans notre pays.

Au 4ème jour de sa visite officielle en Arabie Saoudite, sur invitation du roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et la forte délégation qui l’accompagne, sont arrivés, mercredi soir à Médine, en provenance de Riyad.  Dans la ville sainte, la délégation présidentielle a pris part à une séance de prières; un moment fort de spiritualité auquel ont participé nombre de personnalités, notamment le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Omar Hass Diallo, le président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, l’imam de la grande mosquée de Bamako, Koké Kallé, celui de Tombouctou, Abdrahamane Ben Assayouti.

Le chef de l’Etat a prié le Magreb et l’Isba dans la Sainte mosquée du Prophète Mohamed (PSL). A sa demande, le grand imam de la mosquée de Médine, Ali Abdrahamane Al Houzfy, a fait des bénédictions pour le Mali et pour le repos éternel de l’âme de tous les militaires tombés sur le champ d’honneur, particulièrement ceux de Ghourmas Rharous. Donnant ses impressions, le président du Haut conseil islamique a exprimé sa très grande joie d’avoir partagé, avec le président de la République, cette prière dans la Sainte mosquée du Prophète (PSL). « Nous avons eu le privilège non seulement de prier, mais de venir nous recueillir sur la tombe du Prophète Mohamed (PSL).

Nous avons ensuite eu un entretien avec le grand imam, le doyen des imams de cette Sainte mosquée qui a fait beaucoup de bénédictions pour le Mali, pour que notre pays retrouve la paix, la quiétude, la concorde et la réconciliation. C’est avec une grande joie que nous avons accompli ce devoir religieux. Nous souhaitons que les prières que nous avons faites ici contribuent à faire en sorte qu’il y ait la stabilité et la paix dans notre pays », a déclaré Mahmoud Dicko.

Le président de la République et sa délégation étaient hier à Djeddah, une autre étape importante de cette visite officielle. Ibrahim Boubacar Kéïta a été accueilli par des officiels, avant de s’installer au palais des hôtes. Le chef de l’Etat a, ensuite, reçu en audience le vice-président de la Banque islamique de développement (BID), Dr Ahmed Tiktik. A sa sortie d’audience, celui-ci a jugé bon le niveau de la coopération qui lie la BID à notre pays. « Nous avons un portefeuille actif de 500 millions de dollars pour des projets dans des domaines divers (agriculture, éducation, transport).

J’ai eu à échanger avec le président de la République sur tous ces projets et nous comptons travailler également davantage pour pouvoir renforcer le processus de paix dans le pays », a  indiqué Dr Ahmed Tiktik. Il a précisé qu’un futur projet visera les élèves et les enfants qui ne sont pas scolarisés. Pour ce projet, la BID entend contribuer à hauteur de 50 millions de dollars, et le Qatar à 40 millions de dollars. Il y a aussi des projets de construction d’un pont à Bamako et d’une centrale de production d’électricité d’une capacité de 100 mégawatts. « Nous entendons construire l’aéroport de Kidal, la route Sevaré-Gao et la route qui relie Kidal à la frontière algérienne », a annoncé le patron de la BID. La deuxième personnalité à être reçue par le chef de l’Etat était le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Dr Yousef Al Othaimeer. A l’issue de la rencontre, il a affirmé avoir dit au président Kéita que l’organisation continuera son soutien au Mali dans tous les domaines, surtout dans la lutte contre le terrorisme. « J’ai informé le président que l’OCI est totalement contre le terrorisme.

L’islam est une religion de paix. Notre organisation condamne et continuera à fustiger toutes les actions terroristes au Mali », a indiqué Dr Yousef Al Othaimeer. « Le rôle des Ulémas au Mali est très important. Il faut qu’ils condamnent toujours le terrorisme. J’ai été très heureux de constater la présence des Ulémas dans la délégation. Le président m’a informé sur les détails de la Conférence d’entente nationale. Ce sont de bonnes nouvelles. Nous espérons que les résultats de cette conference vont aboutir à une stabilité au Mali », a-t-il souhaité.

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