Amadou Thiam : «faire du Mali un pays exemplaire et émergent»

Député élu dans la commune V de Bamako, l’honorable Amadou Thiam effectue un parcours politique sans faute, qui l’a porté à la vice présidence de l’Assemblée nationale, et à la tête de son parti.

À seulement 31 ans, l’honorable Amadou Thiam est le plus jeune député de l’histoire de l’Assemblée nationale du Mali. Né en mars 1984 à Ségou, il s’installa en 1992 à Bamako à l’âge de huit ans. Après deux années dans la capitale, le futur parlementaire passera quatorze ans de sa vie au Ghana, où son père occupa la fonction d’ambassadeur du Mali en 1994. Après avoir obtenu son baccalauréat en 2002, il intégrera la prestigieuse université du Ghana « Achimota School », où a été formée un grande partie de l’élite de ce pays, dont plusieurs présidents de la République ghanéens, mais également Robert Mugabé, pour ne citer qu’eux, avant d’être diplômé de l’école d’administration du Ghana, où il se spécialisera en Gestion des ressources humaines. Ce n’est qu’en 2007 qu’Amadou Thiam signera son retour définitif au bercail, non moins sans avoir obtenu deux « Master of business administration » (MBA), l’un en finance, l’autre en communication et médias, à l’École supérieure de gestion (ESG) de Paris.

Alors Directeur Général de DMC Africa, c’est en 2012, après l’éclatement de la rébellion à dominante touarègue dans le nord du Mali, que le consultant en communication décidera avec des amis de se lancer en politique. « Quand Kona tombait, nous nous sommes rendu compte que c’est tout le Mali qui pouvait tomber », déclare t-il. Il intègre quelques mois plus tard l’Alliance démocratique pour la paix (ADP Maliba), fondée par l’entrepreneur Aliou Boubacar Diallo. « Pour moi le plus important est de faire du Mali, un pays exemplaire et émergent car nous voulons œuvrer pour le bien-être de tous les maliens », déclarait-il. Une vision qui s’inscrit certainement dans celle du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, qu’il a soutenu lors des élections de 2013 « car il était pour nous le meilleur candidat parmi tous les candidats existants». Dans la foulée, ce polyglotte qui parle couramment le français, l’anglais, l’arabe et le bambara, s’est fait élire à l’Assemblée nationale sur une liste commune avec le RPM et l’Adema, dans la circonscription de la Commune V de Bamako, avant de devenir ensuite le 2ème vice-président de l’Hémicycle. Le benjamin de l’Assemblée est très apprécié de ses collègues, qui voient en lui « quelqu’un de modeste et sérieux dans tout ce qu’il fait », témoigne un élu joint au téléphone, mais également des membres de son parti, qu’il considère comme des membres de sa famille. Pour preuve, il sera désigné par les militants d’ADP Maliba comme président du parti, lors du congrès de février 2015, ce qui vaut aujourd’hui à ce père de trois enfants de susciter l’engouement chez les jeunes, qui voient en lui un exemple.

Moussa  MAGASSA

Journaldumali

 

 

Nécrologie : lieutenant-colonel Akrom Dolo n’est plus

Dans la nuit du samedi 24 mai 2015, la mort a eu raison de M. Akrom Dolo, colonel à la retraite, suite à une longue maladie.
Né vers 1953 à Sangha arrondissement de Bandiagara département de Mopti, fils de Kénou Koudo et de Gonéné DOLO tous domicilier à Sangha.

Incorporé come engagé volontaire pour 4 ans devant la commission de recrutement de Mopti le 06/03/1971 service comptant du dit jour, arrivé au corps et soldat de 2°Classe à la 9°CC(CI) P/C du 06/03/1971.

De la 9°CC(CI) affecté à la 1°CG du 15/01/1972

Admis ADL le 03/03/1973.

Désigné pour un stage en URSS quitte Bamako le 29/08/1973 AM n°211 du 12/09/1973.

LES NOMINATIONS :

- Nommé au grade Caporal P/C du 01/10/1977 ;
- Nommé au grade de sergent-chef P/C du 01/06/1986 à titre exceptionnelle ;
- Nommé au grade d’Adjudant le 01/01/1991 ;
- Promu au grade de S/Lieutenant à titre exceptionnelle le 01/10/1991.
- Promu au grade de Lieutenant (avancement automatique) le 01/10/1993.
- Inscrit au tableau d’avancement au grade Capitaine le 01/10/1996 ;
- Nommé au grade Capitaine le 01/01/1997 ;
- Nommé au grade de Commandant le 01/10/2004 ;
- Nommé au grade de Lieutenant-colonel le 01/10/2010.

LES MEDAILLES MILITAIRES :

- La croix de la valeur militaire le 20/05/1986 ;
- La médaille de blessé le 22/09/1991 ;
- La médaille de Mérite Militaire le 21/09/1993 ;
- La médaille Commémorative de Campagne le 19/01/1998.
- La médaille Commémorative de Campagne le 22/08/2013.

LES OPERATIONS :

- Opération conflit Mali-Burkina Faso le 20/12/1985 ;
- Le 30/07/1990 désigné pour rentrer dans la composition de la 1ère compagnie envoyée en renfort en ZD1 ;
- Opération Kafo en 1990 ;
- Le 14/08/1994 désigné pour rentrer dans la composition des éléments de renfort dans le cadre de l’opération Faso ;
- Le 04/11/2005 désigné comme observateur à la mission de l’organisation des Nations-Unies en Darfour (Soudan).
- Opération BADENKO le 01/04/2012 ;

LES POSTES OCCUPÉS :

- Commandant de compagnie de la 263°CSG le 29/12/1994 ;
- Chef de section exploitation de la division conservation de gestion du domaine militaire le 06/07/2007 ;
- Chef de section transport et Approvisionnement corps de troupe de la DGM le 08/082008 ;
- Chef de section Opération à la DGM le 07/12/2012.

Atteint la limite d’âge de son grade, et est admis à faire valoir ses droits à la retraite le 31/12/2014.

 

 

 

Evasion des détenus de la prison de Gao

Les détenus de la prison de Gao se sont évadés tôt ce matin aux environs de 6 heures GMT de la maison d’arrêt de la ville, dans leur fuite, ils auraient emporté des armes qui appartenaient aux gardiens de la prison. Des coups de feu ont été entendus dans la ville.

Sahelien.com

Source: Sahelien

Opérations d’achèvement du RAVEC 2014: vers la prolongation

Le consortium sollicite auprès des autorités compétentes une prolongation de la période d’achèvement du RAVEC afin d’atteindre les objectifs de ce dernier. Cette information a été donnée par Demba Tounkara(JCI-Mali), coordinateur du consortium lors d’une conférence de presse. C’était à la maison de la presse le vendredi 30 octobre dernier.

Pour la circonstance cette conférence   a réuni le coordinateur du consortium. Il avait à ses côtés Samba TOURE (SOS Démocratie) secrétaire à l’organisation du consortium; Marc SANGARE (Caritas-Mali), secrétaire à l’organisation; Daouda DIAO (Réseau plaidoyer et lobbying), trésorier du consortium. On y notait la présence de Gamal Abdel DICKO, chargé de mission au ministère de l’Intérieur et de la sécurité; du Dr Badiè HIMA, directeur résident du NDI-Mali; ainsi que d’autres responsables et membres du consortium.

 

La conférence de presse était organisée par la Coordination du consortium des organisations de la sociale civile, avec l’appui technique et financier du NDI-Mali et de l’USAID.  Elle avait pour objet  d’attirer l’attention des autorités publiques et des partenaires sur un certain nombre d’insuffisances ayant entravées le déroulement des opérations d’achèvement du RAVEC (du 1er au 30 octobre 2014) devant prendre en compte les omis, les nouveaux majeurs et les erreurs (1,7 million de personnes).

Dans sa déclaration liminaire, le conférencier a signalé qu’elles sont 4 organisations de la société civile (Caritas-Mali; SOS Démocratie; Réseau Plaidoyer et Lobbying et la JCI-Mali), toutes légalement constituées et reconnues par l’État malien, qui se sont mises en consortium pour l’observation du processus électoral en collaboration avec NDI-Mali. Au fait, c’est dans ce cadre que les travaux d’achèvement du RAVEC sont observés par le consortium.

Selon Demba TOUNKARA, le consortium constitué pour l’observation du processus électoral et du RAVEC a déployé une vingtaine d’observateurs bien outillés dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, le District de Bamako et dans plusieurs cercles du pays pour observer le processus d’achèvement du RAVEC. Les informations recueillies sont remontées au niveau de la coordination nationale pour analyse.

Le coordinateur du consortium reconnaît volontiers que les autorités maliennes et les partenaires techniques et financiers ont, certes, déployé d’importants efforts pour la bonne marche du processus d’enrôlement du RAVEC .

Cependant le conférencier n’a pas manqué de souligner un certain nombre d’insuffisances ayant entravé le bon déroulement des opérations d’achèvement du  RAVEC. « Ces insuffisances ont pour noms, sur le plan de déficit de communication, le retard constaté dans l’affichage des panneaux et spots d’information du démarrage du RAVEC; le déficit d’information relative aux pièces à fournir pour l’enregistrement; les difficultés d’identification des centres de recensement par la population cible; les jours de repos et de travail des agents recenseurs non pas connus des populations » soutient –t-il. Le conférencier a également mis l’accent sur les insuffisances d’ordres techniques.

Au regard de ces constats, le consortium recommande, entre autres, l’intensification de la communication à la base à travers l’usage des crieurs publics, les médias publics et privés; la précision des pièces à fournir pour l’enrôlement; la diligence du paiement des indemnités des agents de recensement; l’approvisionnement des zones déficitaires en matériels et fournitures; le renforcement du contrôle de présence des recenseurs, etc.

Par ailleurs, le consortium sollicite auprès des autorités compétentes une prolongation de la période d’achèvement du RAVEC afin d’atteindre les objectifs de ce dernier.

M.DICKO, tout en rappelant que le RAVEC a pour objectif de doter notre pays d’un fichier d’état civil fiable, a donné l’assurance aux responsables du consortium que leurs recommandations seront traitées avec diligence et intérêt.

Mali24

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